Les jeunes élus du Conseil Municipal des Enfants invitent les habitants de 6 à 199 ans à participer à leur évènement, le samedi 7 mars de 14h à 16h, salle des Loisirs. Concours de dessin sur le thème « Dessine moi Ta Chevallerais » sur une feuille de format A4. Il faut venir avec ses crayons feutre ou de couleur. Il y aura un goûter le temps de la délibération des deux enseignantes, Laurence Vidot de l’Ecol’eau et Lise Leduc de l’école Saint Aubin, pour élire les plus beaux dessins.
Un lot pour les 3 premiers de chaque catégorie :
🔹6 à 12 ans
🔹13 à 18 ans
🔹19 à 64 ans
🔹plus de 64 ans
Les dessins seront par la suite exposés dans un lieu public.
La commune de La Chevallerais a été consultée par Pays de Blain Communauté, en tant que membre de la communauté de communes, pour donner son avis sur le projet de Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi). Ce PLUi a été arrêté en Conseil Communautaire le 26 novembre 2025 et remplacera, dès son entrée en vigueur, les PLU actuels des communes de l’intercommunalité (Blain, Bouvron, La Chevallerais, Le Gâvre).
L’article L.153-15 du Code de l’Urbanisme dispose que les communes ont la possibilité d’émettre un avis sur les orientations d’aménagement et de programmation ou les dispositions du règlement qui les concernent directement.
Le présent avis sera joint au dossier soumis à enquête publique.
Nous allons bien entendu continuer à concevoir 2 à 3 numéros du bulletin municipal chaque année. Parce que tous les Chevalleraisiens ne sont pas connectés aux réseaux sociaux. Parce que les habitants y sont attachés. Mais la question se pose : faut-il continuer à imprimer 700 exemplaires (650 foyers + quelques exemplaires pour les agents, les archives et les communes voisines) ? A l’heure du tout numérique, seriez-vous prêt à lire uniquement la version web du bulletin ? Car, oui, le magazine municipal est systématiquement mis en ligne sur notre site internet (https://lachevallerais.fr/les-bulletins/). Alors pour apporter notre contribution écologique et limiter les dépenses d’impression, nous proposons, à celles et ceux qui ne souhaitent plus recevoir la version papier, de se faire connaître par email : comunication@lachevallerais.fr (précisez votre nom, prénom et adresse postale). A la place, nous leur transmettrons automatiquement la version numérique par courriel.
À La Chevallerais, un nouveau drapeau a remplacé le drapeau ukrainien sur la façade de la mairie. Non pas que nous ayons mis de côté le conflit en Ukraine, mais ce drapeau, accompagné de la colombe, est un symbole universel de l’espoir, du respect, du vivre ensemble et réaffirme notre attachement aux valeurs de paix. L’arc en ciel évoque l’harmonie entre les individus du monde entier.
Depuis le 2 février 2026, le service Vélila porté par le Département est désormais remplacé par Rou’lib. Une nouvelle identité et un cadre d’utilisation harmonisé à l’échelle du territoire de Pays de Blain Communauté.
UN SERVICE ACCESSIBLE AUX HABITANTS DU TERRITOIRE
Ce service va encourager les mobilités douces et s’adresse aux habitants des communes de Blain, Bouvron, La Chevallerais et Le Gâvre. La flotte est composée de 15 Vélos à Assistance Électrique (VAE), adaptés aux trajets du quotidien.
Chaque vélo est équipé notamment d’un panier avant inamovible, d’un antivol fixe de roue arrière et d’un antivol mobile et d’une batterie permettant une assistance jusqu’à 25 km/h, conformément à la réglementation.
DES DURÉES DE LOCATION FLEXIBLES ET ENCADRÉES
Rou’lib propose une location de moyenne durée afin de permettre aux habitants de tester le vélo électrique dans leurs usages quotidiens (trajets domicile-travail, courses, loisirs…).
Les locations sont possibles pour une durée de 1 mois, 3 mois ou 6 mois. La durée totale de location est limitée à 6 mois maximum, sans reconduction tacite, afin de garantir l’accès au service au plus grand nombre.
Une liste d’attente est mise en place en cas d’indisponibilité des vélos afin de garantir une attribution équitable.
DES TARIFS ADAPTÉS À TOUS LES PUBLICS
Le service de location est un service payant avec une grille tarifaire incluant un tarif préférentiel destiné à certains publics.
Le tarif préférentiel est accordé sur présentation d’un justificatif (RSA, minimum vieillesse, demandeur d’emploi, attestation de précarité du CCAS, scolarité ou statut étudiant). Le réglement s’effectue par prélèvement automatique mensuel après signature d’un mandat SEPA.
CONDITIONS D’ACCÈS ET DE PRÊT
Le service Rou’lib est accessible sous certaines conditions :
être majeur et résider sur le territoire de Pays de Blain Communauté,
déclarer être apte à la pratique du vélo à assistance électrique et n’avoir aucune contre-indication médicale,
fournir les pièces justificatives nécessaires (pièce d’identité, justificatif de domicile, attestation de responsabilité civile),
signer un contrat de locationet unmandat de prélèvement SEPA.
Après renseignements des informations, l’usager est invité à prendre contact auprès de Pays de Blain Communauté pour convenir de la date et de l’heure de retrait et de retour du VAE, un vendredi après-midi, au Centre Technique Intercommunal situé 29 route du château d’eau.
Un état des lieux est réalisé lors de la remise et de la restitution du vélo, accompagné d’une sensibilisation à son bon usage et aux règles de sécurité.
GESTION DES INCIDENTS TECHNIQUES
En cas de panne ou de dysfonctionnement du VAE, l’usager doit contacter le service Mobilité de Pays de Blain Communauté dans les plus brefs délais afin de convenir d’un rendez-vous de maintenance.
Selon la nature de l’incident, le vélo pourra faire l’objet d’une réparation ou d’un échange, sous réserve de disponibilité.
Pays de Blain Communauté est seul habilité à déterminer si la panne relève de l’usure normale (prise en charge par l’intercommunalité) ou d’un dommage survenu pendant l’usage (prise en charge par l’usager). À noter que les crevaisons restent à la charge de l’emprunteur.
Informations et inscriptions Service Mobilité – Pays de Blain Communauté 02 40 79 16 51 – transports@paysdeblain.fr
Le comité de pilotage sur l’avenir du bar s’ouvre désormais aux habitants qui souhaitent travailler, avec les élus, sur ce projet si important pour notre commune. Pour rappel, la réunion de présentation est programmée ce mercredi 11 février à 19h en mairie. Nous vous rappellerons l’historique, le travail déjà réalisé et écouterons vos suggestions, propositions avant de vous inviter à travailler à nos côtés.
Staying Alive est une application qui permet à toute personne, formée ou non aux gestes qui sauvent, d’aider une victime d’arrêt cardiaque en étant alerté(e) par les secours (pompiers ou SAMU).
Connaissez-vous l’application Staying Alive ? Ce n’est pas un énième gadget. Cette application gratuite sauve des vies ! Elle est destinée à améliorer la prise en charge des arrêts cardiaques par les services de secours. En France, 50 000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque. Dans 70 % des cas, il survient devant témoins. Or, le taux de survie n’est que de 7 %. Seule une défibrillation précoce permet de sauver des vies.
L’application Staying Alive vise justement à améliorer ces statistiques effrayantes. Elle est reliée au centre de traitement de l’alerte des sapeurs-pompiers, qui reçoit et traite les appels du 18 et du 112. Lors d’un appel pour un arrêt cardiaque, les opérateurs envoient les secours, et localisent en parallèle les citoyens sauveteurs à proximité. Ces derniers reçoivent une alerte sur leur smartphone pour se rendre auprès de la victime et commencer le massage cardiaque en attendant l’arrivée des sapeurs-pompiers. L’application permet également de repérer le défibrillateur le plus proche de soi.
L’application se veut non contraignante : le bénévole peut indiquer qu’il n’est pas disponible lors de la réception d’une notification.
Staying Alive fournit des tutoriels, y compris des vidéos sur la reconnaissance d’un arrêt cardiaque, le massage cardiaque et l’utilisation d’un défibrillateur. Rappelons que 3 défibrillateurs sont disponibles à La Chevallerais (près des vestiaires du foot, devant l’entrée de la mairie et au théâtre).
L’application est disponible sur téléphone Android ou Apple, sur Google Play ou Apple Store.
Une fois votre inscription validée, vous pourrez être alerté par les secours. Même si vous n’êtes pas formé aux gestes de premier secours, vous pouvez vous inscrire et pourrez récupérer un défibrillateur et vous rendre sur les lieux de l’intervention.
Comment se déroule une alerte ?
• Votre téléphone sonne d’une manière inhabituelle et votre écran affiche ce message. Il est envoyé par les services d’urgence (Pompiers, SAMU).
• Si vous acceptez l’intervention, il faudra vous rendre au plus vite sur les lieux de l’incident dont l’adresse vous est envoyée dans le message suivant.
Aujourd’hui, près de 500 000 personnes sont inscrites sur cette application de citoyens sauveteurs. À votre tour ?
Nouvelle édition du Printemps des poètes du 6 au 29 mars sur le territoire du Pays de Blain. Impromptus photographiques, concert à la bougie, lectures poétiques, ciné discut, etc… La programmation, très riche, est à découvrir ici : https://tempo.centres-sociaux.fr/festival-culturel-printemps-des-poetes-2026/
Deux événements sont prévus à La Chevallerais : des « jeux d’écriture » le mercredi 11 mars (pour enfants et adultes) de 15h à 17h au Gîte de la Grange à Lappé (inscription avant le 10 mars au 06 07 26 22 32). Le même soir, au même endroit, à partir de 19h30, présentation de chansons (et accordéon) issues d’ateliers d’écriture.
Le vendredi 13 mars, de 18h30 à 20h30, la bibliothèque Colette accueille une veillée contée. Réservation : bibliotheque@lachevallerais.fr.
1️⃣ Inscriptions sur les listes électorales : mercredi 4 février, c’est la date limite pour s’inscrireen ligne sur les listes électorales (via le site service-public.fr) et pouvoir ainsi voter les 15 et 22 mars. Vous avez jusqu’au vendredi 6 février pour vous inscrire en mairie (ouverte tous les matins du lundi au samedi). Ce délai peut être reporté au 5 mars prochain pour les jeunes de 18 ans n’ayant pas fait le recensement citoyen, en cas de déménagement récent ou d’acquisition récente de la nationalité française.
2️⃣Procurations : sachez que la brigade de gendarmerie mobile d’Héric peut se rendre chez les personnes isolées, sans possibilité de se déplacer, afin de faire les procurations avec elles. Si des personnes les font via internet mais ne peuvent pas se déplacer, les gendarmes peuvent les valider avec elles et ce, jusqu’à la veille des élections.
Lundi 26 janvier, 28 usagers chevalleraisiens des transports Aléop ont répondu à l’invitation de la municipalité pour échanger sur les difficultés rencontrées depuis la suppression du passage de la ligne 311 dans la commune, début janvier. Une réunion dense, marquée par de très nombreux témoignages, révélant un profond malaise.
Jusqu’au 5 janvier, La Chevallerais bénéficiait de deux lignes régulières : la 310 et la 311. Désormais, seule la 310 dessert la commune, la Région Pays de la Loire mettant en avant un renforcement de cette ligne et le recours au Transport à la Demande (TAD).
Dans les faits, pour les habitants, le bilan est très largement négatif. Saturation des cars, suppressions d’horaires, correspondances complexes, absence de solution fiable : les témoignages convergent tous vers une dégradation nette du service. « Ils ont divisé le problème par deux en divisant le nombre de bus par deux ! », résume Pierre-Yves, non sans ironie.
Des cars bondés, parfois complets, qui ne s’arrêtent plus
Premier constat unanime : la surcharge des cars, notamment le matin. Noah est lycéen à Rezé : « Parfois, les bus sont complets et ne s’arrêtent pas, notamment à 7h26 et 8h50. Et il n’y a plus rien après 8h50. Si je commence à midi, je dois prendre celui de 8h50. ». Même situation pour Fabienne : « L’autre jour, le bus de 6h50 n’est pas passé, celui de 7h était plein. Mon fils accumule les retards et les absences. » Catherine, mère de deux étudiants, raconte : « Les cars ne s’arrêtent pas toujours. Un jour, le car est passé vide sans s’arrêter alors que mes enfants faisaient signe. » Une situation génératrice de stress permanent : « Tous les lundis matin, c’est la boule au ventre : est-ce qu’ils vont pouvoir monter ? », confie une maman.
Des horaires devenus incompatibles avec les études et le travail
La suppression de nombreux créneaux pénalise fortement élèves, étudiants et actifs. C’est le cas pour Guillemette, lycéenne : « Le car de 7h arrive à 7h10, je suis en retard. Le dernier le soir est à 18h47. Si je finis à 18h, je n’ai pas de car. » Romain, étudiant, complète : « Quand je commence à 14h, je ne peux plus y aller. Et quand je finis à 18h, je ne peux plus rentrer. » Olivia, salariée nantaise, a dû repenser ses trajets domicile-travail et ses horaires : « Avant, je prenais celui de 18h à la gare. Désormais, je devrais partir 25 minutes plus tôt du travail. Impossible à négocier : je prends donc ma voiture tous les jours pour aller à Héric. » Pour Mayeul, lycéen, même le week-end devient compliqué : « Le samedi, si on veut aller sur Nantes, on doit se lever hyper tôt pour prendre le bus de 8h50. Il n’y en a plus après. »
Blain devenu inaccessible : une rupture territoriale
Autre conséquence très mal vécue : la disparition des liaisons entre La Chevallerais et Blain. Julie évoque une « perte d’autonomie pour les ados ». Béatrice était une habituée de la ligne, elle doit désormais composer : « Avec la suppression du 311, on ne peut plus aller faire de courses à Blain. On est coupé de Blain, comme si on ne faisait plus partie de la communauté de communes. » Une situation jugée incohérente par plusieurs participants : « Pourquoi ne pas avoir imaginé une ligne Blain–La Chevallerais–Nantes et une autre Blain–Héric–Nantes ? », interroge Béatrice.
Le Transport à la Demande : une solution théorique, une réalité très complexe
Présenté comme une alternative, avec une réservation la veille du trajet souhaité, le Transport à la Demande (TAD) est loin de faire l’unanimité. Marina témoigne : « En réalité, il faut parfois réserver jusqu’à 15 jours à l’avance. Sinon, la voiture est déjà prise. » Aurélie, maman d’une apprentie regrette que « le TAD ne fonctionne pas quand on est sur une ligne régulière. On nous demande d’utiliser un service qui n’est pas réellement adapté. » Fabienne souligne une incohérence : « Pour les Chevalleraisiens, le TAD ne s’arrête pas au Cardo mais à François Mitterrand, alors que pour les habitants d’Héric, il s’arrête au Cardo. » Romain ajoute, un brin provocateur : « Quand on utilise le TAD, on ne dit pas que c’est pour aller à l’école, sinon on doit payer en plus. On est obligé de mentir. »
Stress, retards, absentéisme : un impact direct sur la scolarité
Les familles décrivent des situations lourdes de conséquences. Christelle : « Mon fils est souvent absent. Or, l’absentéisme, ça compte pour la suite des études. » Mickaël, père de deux enfants : « Le lycée a convoqué ma fille et lui a conseillé de devenir interne car elle était arrivée en retard pendant trois semaines. Désormais, elle arrive à 7h30 pour commencer à 8h30. » Sandra : « Mon fils a failli rater son bac blanc à cause d’un car qui était plein. Il est arrivé stressé à l’examen. » Pour Nadine, la solution a été radicale : « On a finalement pris un appartement à Nantes pour notre fille. C’était devenu ingérable. »
Une dépendance accrue à la voiture, à contre-courant des enjeux environnementaux
Nombreux sont ceux qui expliquent avoir repris leur voiture quotidiennement. Lydie : « On nous parle d’écologie, mais on nous pousse à reprendre la voiture. L’argument des transports en commun ne tient plus. » Céline : « J’ai dû prendre trois fois ma voiture en une semaine. On m’a même conseillé de prendre un taxi. Un trajet Nantes-La Chevallerais, c’est 100 €. » Jade, étudiante : « Il m’est arrivé de faire du stop faute de car. »
Manque d’information et absence de réponse
Autre point régulièrement soulevé : le déficit d’information en cas de problème. Stéphanie : « À la SNCF, au moins, on reçoit des notifications ! » alors qu’avec Aleop, « on attend, on attend, mais on n’attend rien », souligne Léa. Plusieurs usagers expliquent n’avoir reçu aucune réponse à leurs mails adressés à Aléop ou à la Région Pays de la Loire, gestionnaire du service.
Au fil de la soirée, un constat s’est imposé : La Chevallerais subit une forte perte de service, sans solution réellement adaptée en compensation. Les usagers réclament une correction de la programmation des lignes à La Chevallerais. « Je suis à deux doigts d’arrêter de prendre le bus. On paye pour rien », conclut Léa ».
La commune a adressé ce mardi matin le détail de l’ensemble des témoignages des 28 usagers à Aléop et au conseiller régional en charge des transports.
Une partie des usagers présents ce lundi soir en mairie de La Chevallerais, accompagnés de quelques élus.